Cuba ne joue pas la carte de l’imprévu : quelle que soit la période, l’île se visite sans se soucier de variations extrêmes. Les températures ne font pas de grands écarts d’un mois à l’autre, ce qui la rend accueillante toute l’année. Difficile de se tromper, Cuba reste la plus vaste des îles caribéennes, indissociable des Grandes Antilles.
Deux saisons rythment le calendrier cubain : celle des pluies et celle où le soleil s’impose avec plus de constance. Le climat ? Un registre chaud, parfois franchement étouffant.
A voir aussi : Les plus belles terrasses de bar à Aix-en-Provence pour savourer le soleil
La saison sèche s’étire de novembre à avril. Entre mai et octobre, place à la saison des pluies. Lors de mon séjour en octobre, la météo a joué la carte de la clémence, même avec la menace d’ouragans. Ce n’est qu’au seuil de novembre que les premières averses se sont invitées, préfigurant un ouragan qui allait bientôt traverser l’île.
Entre octobre et février, l’air se fait légèrement plus frais. Les maximales oscillent alors autour de 25 °C. Quand vient la période de mai à septembre, le mercure grimpe et franchit régulièrement les 30 °C.
A lire également : Comprendre les raisons des deux devises à Cuba
Je me permets de nuancer : ces moyennes restent indicatives. En octobre, alors que je rejoignais le sud du pays à l’approche de la saison sèche, la chaleur ne laissait aucune place au doute. Impossible d’ignorer la sueur qui perle, notamment à Trinidad et sur la plage d’Ancon.
Lors d’une traversée vers Cayo Levisa, la pluie s’est abattue sans retenue, mais le temps d’atteindre l’île, tout avait disparu. En une demi-heure, l’épisode était oublié.
Les amateurs de chaleur y trouvent leur compte, mais si vous craignez les températures élevées, mieux vaut viser une autre saison.
De décembre à avril, les minimales tournent autour de 20 °C. En altitude, dans la Sierra Maestra, les nuits apportent une fraîcheur marquée.
Juillet et août affichent les pics de chaleur : 25 °C pour les plus basses températures. Ceux qui supportent mal la canicule devraient éviter ces deux mois.
Haute saison à Cuba
La haute saison s’étend de novembre à mars, puis en juillet et août. Les tarifs grimpent parfois jusqu’à 30 % de plus. Entre juin et novembre, le risque d’ouragan plane ; les précipitations se font plus fréquentes. Mon expérience d’octobre contredit parfois les statistiques : pas d’ouragan, pluie quasi inexistante, hormis deux brèves averses avant mon départ. Peu après, un ouragan a traversé Cuba.
Pourquoi choisir octobre ? : des offres attractives, des prix adoucis, un sud toujours chaud. Mais l’aléa climatique n’est jamais totalement absent.
Pour embrasser Cuba dans sa diversité, mieux vaut prévoir au moins trois semaines sur place. Une durée plus courte contraint à faire des choix ou à multiplier les vols domestiques.
Voyager à Cuba en saison des pluies : est-ce possible ?
On s’interroge souvent sur la faisabilité d’un séjour à Cuba sous la pluie. La réponse est claire : c’est tout à fait envisageable. La saison des pluies ne signifie pas journées entières sous l’eau. Les averses sont généralement brèves et intenses, puis le soleil reprend ses droits, souvent en moins de deux heures.
Les orages tropicaux s’annoncent par un ciel qui s’assombrit lentement. À La Havane, ce scénario s’est répété : quelques minutes d’alerte, et la pluie surgit. Mais aussitôt passée, la lumière revient, comme si de rien n’était. Les saisons deviennent moins prévisibles, un effet palpable du changement climatique sur l’île. Cette année-là, la saison des pluies a débuté tardivement, juste avant mon retour.
Le principal désagrément reste l’humidité, qui favorise la prolifération des moustiques, un détail non négligeable pour certains voyageurs.
Et la saison des ouragans ?
On m’interroge souvent sur ce point, surtout après mon séjour en octobre, en pleine période à risque. La saison des ouragans s’étend de juin à octobre, même si certains cyclones s’invitent parfois en novembre, comme ce fut le cas peu après mon départ, frappant surtout le sud et Santiago de Cuba.
Le risque est plus élevé pendant ces mois, mais les systèmes d’alerte avertissent à temps lorsqu’un ouragan se profile. Les Cubains sont préparés, et les hôtels savent accueillir les voyageurs dans ces circonstances. Un ami a vécu plusieurs séjours à Cuba durant des épisodes cycloniques : il a toujours été bien encadré et en est revenu avec des anecdotes étonnantes.
Les dégâts majeurs restent rares sur l’île. Souvent, l’ouragan passe sans causer de dommages irréparables. Mais il faut garder à l’esprit qu’un tel événement peut survenir à tout instant. Par chance, lors de mon passage, la tempête n’a frappé que quelques jours après mon départ.
Informations et conseils pratiques pour organiser son voyage à Cuba :
Pour préparer au mieux votre séjour, voici quelques ressources utiles à consulter :
- FAQ, conseils pratiques et infos détaillées sur le voyage à Cuba avec le meilleur guide
- Cuba
- Mes coups de cœur et récits : carnet de voyage de La Havane à Santiago de Cuba
- Liste de choses à emporter pour Cuba
En 2021, deux cartes bancaires se distinguent pour voyager : la carte VISA de la DKB Bank (en mode actif) et la GenialCard de la Hanseatic Bank. Ces cartes permettent de retirer des espèces sans frais, et de payer sans surcoût à l’étranger.
Pour ceux qui cherchent un compte éthique, Tomorrow Bank propose une carte appréciée en Allemagne et en Europe (compatible Apple Pay).
Pour rester connecté à l’actualité du voyage :
La communauté Much on the Go sur Facebook est un espace d’échange privilégié entre voyageurs. Rejoignez le groupe pour partager expériences et conseils.
Retrouvez-moi aussi sur Facebook, Twitter, Pinterest et Instagram, ou abonnez-vous aux mises à jour via newsletter ou flux RSS.

Pour la transparence : certains liens dans cet article sont affiliés. Si vous effectuez un achat via l’un d’eux, cela ne change rien pour vous, mais je reçois une petite commission qui contribue à la vie de ce blog. Merci pour votre soutien et votre confiance !

