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Connaître les différentes règles de circulation relatives aux taxis

Protagoniste du paysage routier français, le taxi jouit de certaines exceptions quant à la législation. De l’autorisation au non-porte de la ceinture de sécurité, à l’obtention de l’autorisation de circuler jusqu’à l’utilisation des couloirs de bus et au transport assis de personne vers les hôpitaux, cet usage bénéficie de nombreuses spécificités. Certains articles de loi ont été assouplis pour permettre au taxi de bénéficier d’une fluidité optimale de mouvements.

La réglementation en vigueur à destination des taxis

Du transport de colis en taxi jusqu’au transport de personne, la législation en vigueur concernant les taxis est peu connue des usagers de la route. La première chose à savoir est que le nombre de taxis ayant l’autorisation de circuler est réglementé au niveau des agglomérations. Ainsi, le maire, en compagnie du président du conseil de la métropole ou le préfet de police de Paris, fixe le nombre d’autorisations de stationnement par arrêté. Pour une meilleure organisation, cet élu se rapproche de la commission locale des transports publics particuliers de personne. De cette démarche résulte l’obtention d’un état des lieux des besoins.

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A noter que depuis octobre 2014, la licence de taxi (autorisation de circuler) est valide pour 5 ans, renouvelable. Celle-ci ne peut être ni vendue ni cédée.

Réglementation spécifique : utilisation des couleurs de bus

Il faut savoir que l’article R412-7 du Code de la route ne s’applique pas à la circulation des taxis, notamment pour l’utilisation des couloirs de bus. Cette situation est surtout observée dans les grandes villes comme Marseille, Paris, Lyon ou Toulouse. Cette tolérance est acceptée car il s’agit de véhicules facilement identifiables, conduits par un chauffeur titulaire d’une licence dédiée au transport de personnes.

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Réglementation spécifique : non-port de la ceinture de sécurité

Dans tous véhicules mis en circulation, le port de la ceinture de sécurité est obligatoire. Or, le chauffeur de taxi en est exempt. En effet, l’article R412-1 du Code de la route autorise les conducteurs de taxi en service à ne pas porter cet accessoire. Il ne s’agit donc pas d’une infraction au Code de la route lors des contrôles routiers.

Quid sur le taxi conventionné

Les taxis conventionnés sont des véhicules de transport de personnes ayant conclu une convention avec la CPAM. Ils sont ainsi cautionnés pour le transport des patients, comme dans le cadre d’une consultation ou d’une hospitalisation, et font l’objet d’un transport assis professionnalisé ou TAP. Avantages pour l’usager, les frais de transport peuvent être pris en charge par la CPAM. La condition est que la mission de transport soit prescrite par le médecin du patient.

Il faut savoir que les taxis conventionnés peuvent très bien remplir les missions traditionnelles de ce type de transport. Par ailleurs, rien dans les marquages n’indiquent qu’ils participent à une mission d’ordre sanitaire. En outre, leurs missions n’ont aucun caractère lié à l’urgence. Ainsi, ils ne jouissent pas de l’application d’une priorité dans la circulation, comme celle attribuée aux véhicules d’intervention ou de facilités de passage. Comment les reconnaître ? Ces taxis sont équipés d’une étiquette facilement reconnaissable.

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